BIOGRAPHIE
Nom : MEZIANE
Prénom : Belkacem
Né le 09 Août 1962 à AMIZOUR dans
Situation Familiale : Marié père de 4 enfants
Enseignement Primaire : 1968-1974 à Amizour
Enseignement Moyen : 1974-1978 au CEM Emir Abdelkader d’Amizour
Etudes Secondaires : 1978-1981 au Lycée Iheddadene de Béjaia
Etudes Universitaires : 1981-1983 à l’Université de Sétif
1983-1986 à l’Ecole Nationale Polytechnique d’El-Harrach-Alger
Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur d’Etat en Electrotechnique
Service National de janvier 1989 jusqu’à septembre 1990
Parcours politique et militant :
Militant de la cause Berbère depuis les années 1980.
Militant politique au sein du RCD de septembre 1990 jusqu’à 2006
Membre du Conseil National du RCD de 1991 jusqu’à 2006
Elu à l’APW et Porte-parole du groupe RCD à l’APW de Béjaia de 1997 jusqu’à 2002
Président du bureau régional RCD de Béjaia de 2001 à 2002
Président de l’APC d’AMIZOUR de Novembre 2005 à Mai 2007
Exclu du RCD en 2006
Initiateur de plusieurs associations socio-culturelles et de quartiers
Responsabilités professionnelles : SONELGAZ et secteur privé
Reconnaître la presse de ce peuple ou des cercles qui en nourrissent les idées et les éditos, c'est reconnaître ces cercles comme influents et l'indépendance de ce peuple vis-à-vis de l'Etat. L'explication est bonne mais ne suffit pas. Les aînés du métier parlent souvent du syndrome «laissez passer Paul Balta». C'est-à-dire le journaliste étranger, celui qui perpétue la confrontation psychanalyste avec le colon manquant, le journaliste que l'on doit séduire par ses actes d'armes ou sa culture et celui qui se retrouve accrédité avec le sourire parce qu'il est descendant du colon, mais avec plus de politesse et de respect pour les vainqueurs de la décolonisation. Du coup, presse privée ou publique, les journaux algériens sont utilisés soit pour n'importe quoi, soit pour la rumeur, mais jamais traités comme vis-à-vis ou, au moins, comme concitoyens. Jamais d'interviews, ni d'explications, ni d'invitations à la Présidence pour répondre à des questions même convenues.
Un Balta de l'époque d'aujourd'hui sert de voie pour exprimer des idées vers l'opinion, la seule, qui importe: celle de l'Occident en général et des pays puissants et étrangers généralement. On n'autorise pas la presse publique à respirer autrement que par la bouche de l'Etat et on ne pardonne pas à la presse privée d'avoir gagné une émancipation ou d'avoir servi des alternatives, ou de jouer le jeu favori de l'Etat: parler des idéaux en mordant sur les bordures de la rente. «Je les connais tous», dit l'Etat des éditeurs de journaux. «On sait qui commande», disent les journaux au président du moment. Où se trouvent les Algériens ? Entre les deux, forcés d'être soit lecteurs, soit électeurs. Jamais participants. Quand un président du moment veut s'adresser à la presse, il est stoppé par l'idée de s'adresser à ceux qui la font et la défont. Quand les journaux veulent interroger un président, ils peuvent toujours attendre ou reprendre ce qu'un président dit de ce qui concerne l'Algérie à des journaux ou des médias qui ne sont pas algériens. Dans les pays de l'Occident, le pays est composé de sa terre, de l'Etat, de l'opinion et du peuple. En Algérie, il se compose de la terre, de l'histoire, de l'Etat et de sa foule de service.
Les journaux s'y retrouvent à choisir entre le rôle de l'agitateur facilement accusé d'être antinationaliste (l'Etat étant privatisé par les personnes selon Med Harbi et donc toute critique de la personne devient critique de l'Etat) ou le rôle du tambour avec des instruments depuis longtemps disparus de l'acoustique universelle. C'est pourquoi le président du moment préfère parler de vous à d'autres, que parler des autres à vous. Vous n'existez pas encore et cela explique tout le reste qui nous est resté après le départ de la France. Si vous voulez voir un président de la république se faire interroger par les journalistes de son pays, achetez un démodulateur ou faite la Révolution. Celle des oeillets par exemple dont c'était hier l'anniversaire au Portugal.