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Pseudo: MEZIANE BelkacemCatégorie: PolitiqueRecommander ce blog
Lundi 12 Mai 2008
 
La bretelle qui reliera la wilaya à l’autoroute Est-Ouest a été au menu de la discussion
Les sénateurs et les députés de Béjaïa saisissent Amar Ghoul
M. Amar Ghoul, ministre des Travaux publics a reçu samedi 10 mai à 14h au siège de son ministère, les sénateurs et les députés de la wilaya de Béjaïa, indique un communiqué signé par ces derniers.
Au cours de l’entretien qui a duré deux heures environ les élus de la wilaya ont présenté au ministre un exposé détaillé sur la situation publique dans la wilaya et notamment l’épineux problème de la bretelle devant relier Béjaïa à l’Autoroute Est-Ouest.
Le ministre, ajoute le communiqué, qui a salué cette “initiative unitaire et salutaire” a pris en présence des cadres de son ministère des engagements pour redynamiser le secteur des travaux publics dans la wilaya de Béjaïa par la mise en place de tous les moyens nécessaires pour rattraper les retards constatés sur le terrain.
Le ministre a également assuré ses interlocuteurs que des dispositions seront accompagnées par des visites sur le terrain et des constats périodiques.
 
B. Mouhoub
publié par La Dépêche de Kabylie publié dans : belkacemmeziane
Samedi 26 Avril 2008

BIOGRAPHIE

 

 

Nom : MEZIANE  

 

Prénom : Belkacem

 

Né le 09 Août 1962 à AMIZOUR dans la Wilaya de Béjaia

 

Situation Familiale : Marié père de 4 enfants

 

Enseignement Primaire : 1968-1974 à Amizour

 

Enseignement Moyen : 1974-1978 au CEM Emir Abdelkader d’Amizour

 

Etudes Secondaires : 1978-1981 au Lycée Iheddadene de Béjaia

 

Etudes Universitaires : 1981-1983 à l’Université de Sétif

 

                                        1983-1986 à l’Ecole Nationale Polytechnique d’El-Harrach-Alger

 

Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur d’Etat en Electrotechnique

 

Service National de janvier 1989 jusqu’à septembre 1990

 

Parcours politique et militant :

 

Militant de la cause Berbère depuis les années 1980.

 

Militant politique au sein du RCD de septembre 1990 jusqu’à 2006

 

Membre du Conseil National du RCD de 1991 jusqu’à 2006

 

Elu à l’APW et Porte-parole du groupe RCD à l’APW de Béjaia de 1997 jusqu’à 2002

 

Président du bureau régional RCD de Béjaia de 2001 à 2002

 

Président de l’APC d’AMIZOUR de Novembre 2005 à Mai 2007

 

Exclu du RCD en 2006

 

Initiateur de plusieurs associations socio-culturelles et de quartiers

 

Responsabilités professionnelles : SONELGAZ et secteur privé

 

Député indépendant à l’Assemblée Populaire Nationale, élu sur la liste indépendante FIDELITE depuis le 17 Mai 2007 à ce jour.
publié par MEZIANE Belkacem publié dans : belkacemmeziane
Samedi 26 Avril 2008
Déclaration
 
De nouveaux « aménagements » horaires viennent d’être « décrétés » pour la Radio Soummam : Prise d’antenne plus fréquents par la radio nationale1 d’expression arabophone (déjà captée), prise d’antenne par Radio Coran , Radio Culture …etc.
Or les thèmes développés par ces radios figurent déjà dans la grille des  programmes de la Radio Soummam.
Ces « aménagements » horaires viennent après une campagne incompréhensible au sujet d’actes d’Evangilisation qui seraient en cours dans une région qui n’a plus rien à démontrer au sujet de ses attachements culturels et religieux.
Les radios locales ont comme objectifs : La promotion de la liberté d’expression, la promotion de la démocratie, l’interactivité, la proximité avec la participation des auditeurs et la couverture des grands évènements culturels et économiques.
Au moment ou la Radio Soummam s’est attaché dans la difficulté (grâce au dévouement de tout son personnel) à concrétiser ses objectifs, ces «aménagements» viennent amputer des tranches horaires importantes de ses programmes et lui en assigner d’autres qui ne sont logiquement pas les siens.
Cela ressemble à une reprise par la main gauche de ce qui a été « donné » par la main droite.
Nous attirons l’attention de ceux qui ont ordonné ces aménagements que ce genre de décisions injustifiées ne travaille ni l’intérêt de notre région, ni l’intérêt national.
Les attentes des auditeurs de cette radio locale consistent plutôt en sa dotation en moyens plus efficaces pour satisfaire des régions encore plus reculées afin de répercuter leurs requêtes et aller à la découverte de leurs potentialités culturelles, scientifiques, sportives et historiques.
La construction d‘un siège adéquat, une meilleure couverture par des relais et la dotation en moyens techniques suffisants, auraient été des décisions à la mesure des attentes de tous.
Nous nous interrogeons enfin sur les objectifs réels de ceux qui ont pris ces décisions et en ce moment précis.
Cette radio qui a acquis un espace médiatique important, appartient à tous ses auditeurs d’abord. Elle ne doit jouer que le rôle qui est le sien.
 
 
Béjaia le 09 Février 2008
Belkacem MEZIANE
                                                                                Député Indépendant
publié par MEZIANE Belkacem publié dans : belkacemmeziane
Samedi 26 Avril 2008

Raïna Raïkoum :

Vous pouvez interviewer un chat mais jamais le Président
par Kamel Daoud
Question concubine au spectacle franco-français de notre fin de semaine, avec un Sarkozy répondant aux siens sur des questions qui les concernent tous les deux mais pas seulement: pourquoi nos présidents à nos, et surtout le dernier, n'aiment pas parler à la presse algérienne ? Parce que cette presse est algérienne. Explications: c'est la presse d'une opinion qui est soit «malsaine» selon le point de vue de l'Etat qui ne lui pardonne pas son caractère de SPA privée, soit locale, c'est-à-dire celle d'un peuple qui importe peu sauf sous la forme d'une foule qui fait du bruit. Parler à la presse algérienne dite indépendante, c'est lui donner une légitimité d'interlocuteur et donc accréditer la naissance d'une opinion publique qui ose poser des questions et donc reconnaître son statut de mandaté alors que l'Etat post-62 a toujours expliqué qui est géniteur de l'Algérie et pas son fonctionnaire en chef.

Reconnaître la presse de ce peuple ou des cercles qui en nourrissent les idées et les éditos, c'est reconnaître ces cercles comme influents et l'indépendance de ce peuple vis-à-vis de l'Etat. L'explication est bonne mais ne suffit pas. Les aînés du métier parlent souvent du syndrome «laissez passer Paul Balta». C'est-à-dire le journaliste étranger, celui qui perpétue la confrontation psychanalyste avec le colon manquant, le journaliste que l'on doit séduire par ses actes d'armes ou sa culture et celui qui se retrouve accrédité avec le sourire parce qu'il est descendant du colon, mais avec plus de politesse et de respect pour les vainqueurs de la décolonisation. Du coup, presse privée ou publique, les journaux algériens sont utilisés soit pour n'importe quoi, soit pour la rumeur, mais jamais traités comme vis-à-vis ou, au moins, comme concitoyens. Jamais d'interviews, ni d'explications, ni d'invitations à la Présidence pour répondre à des questions même convenues.

Un Balta de l'époque d'aujourd'hui sert de voie pour exprimer des idées vers l'opinion, la seule, qui importe: celle de l'Occident en général et des pays puissants et étrangers généralement. On n'autorise pas la presse publique à respirer autrement que par la bouche de l'Etat et on ne pardonne pas à la presse privée d'avoir gagné une émancipation ou d'avoir servi des alternatives, ou de jouer le jeu favori de l'Etat: parler des idéaux en mordant sur les bordures de la rente. «Je les connais tous», dit l'Etat des éditeurs de journaux. «On sait qui commande», disent les journaux au président du moment. Où se trouvent les Algériens ? Entre les deux, forcés d'être soit lecteurs, soit électeurs. Jamais participants. Quand un président du moment veut s'adresser à la presse, il est stoppé par l'idée de s'adresser à ceux qui la font et la défont. Quand les journaux veulent interroger un président, ils peuvent toujours attendre ou reprendre ce qu'un président dit de ce qui concerne l'Algérie à des journaux ou des médias qui ne sont pas algériens. Dans les pays de l'Occident, le pays est composé de sa terre, de l'Etat, de l'opinion et du peuple. En Algérie, il se compose de la terre, de l'histoire, de l'Etat et de sa foule de service.

Les journaux s'y retrouvent à choisir entre le rôle de l'agitateur facilement accusé d'être antinationaliste (l'Etat étant privatisé par les personnes selon Med Harbi et donc toute critique de la personne devient critique de l'Etat) ou le rôle du tambour avec des instruments depuis longtemps disparus de l'acoustique universelle. C'est pourquoi le président du moment préfère parler de vous à d'autres, que parler des autres à vous. Vous n'existez pas encore et cela explique tout le reste qui nous est resté après le départ de la France. Si vous voulez voir un président de la république se faire interroger par les journalistes de son pays, achetez un démodulateur ou faite la Révolution. Celle des oeillets par exemple dont c'était hier l'anniversaire au Portugal.
publié par Kamel Daoud publié dans : belkacemmeziane

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